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Jean-François Ferbos

Artiste peintre Jean-François Ferbos

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Jean-François Ferbos

Informations sur l'artiste

Né à Bordeaux le 15/01/1973, Jean-François Ferbos éprouve très tôt le désir de peindre. À quinze ans, il compose en autodidacte ses premières huiles sur toiles . Ses sources d’inspiration, lui viennent d'abord de l’artiste Jean Sabrier, le mari de sa mère et figure inaugurale dans son processus créatif. La renaissance, mais aussi Caravage seront aussi une source d'inspiration dont il détournera certains de ses thèmes en œuvres contemporaines : en objets (Bacchus Malade, Hommelette aux oeufs), ou en une installation (Érotorelief). Duchamp est là aussi pour œuvrer dans ces recompositions anachroniques. Jeux de mots et de traits d’esprits présents dans ses titres coïncident aussi avec ses préoccupations pour la psychanalyse qui guide en permanence ses constructions picturales. Aujourd'hui, accompagné par l'art d’ Edward Povey, son travail est centré sur la question du "Seuil", comme lieu de l'acte de création en tant que geste faisant lien entre le dedans et le dehors. Cette question opère un retour sur l'apport de Leon Batsita Alberti qui a avancé que le tableau est un cadre, une fenêtre ouverte sur le monde et son histoire (1436, De Pictura). L’art rétinien n’est pas mort, contrairement à ce qu’a annoncé Duchamp. En reprenant sa théorie sur « l’inframince », il fait une proposition : "il est possible d’accepter et d’annoncer sa dette envers l’histoire de l’art, envers les artistes passés et présents tout en apportant sa part de création avec ces micro variations de la représentation. La singularité de ces petits "pas de sens" gît ici dans cet espace étroit qui permet différence et répétition en fonction de leur articulation." Il se situe dans une continuité évolutive avec ce qu'il aime. Le terme "évolutif" est important car il donne un rôle central au mouvement de l’acte créatif. « Peindre, c’est toujours faire voir le feu sous la cendre » Jean-Marie Pontevia "La peinture masque et miroir. Écrits sur l'art et pensées détachées", éditions William Blake & Co 1981

Pays : FR France

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 Technique utilisée :

Seuil n°4 : L'iris

SEUILS N°2 : Les fenêtres d'Edward Povey

Le seuil

SEUIL N°3 : Le doute

Lacan et sa bande

Rêverie duchampienne : Marcel M'

Ekphanestaton

Through the glass darkly

Le cinéaste : Ingmar Bergman

Tom Waits

PP Pasolini : un regard

Le miroir du divan

Le pianiste

L'actrice

EROTORELIEF

Épanorthose : la revanche de Saint Jean-Baptiste

Résultats des concours

« Le seuil »

« Mini concours 6 »

« SEUIL N°3 : Le doute »

« Mini concours 5 »


Derniers articles du peintre Jean-François Ferbos

Le seuil (le n°1)

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Huile sur toile 80x100 cm
2020
Auteur : Jean-François Ferbos

  La question qui se pose est « pourquoi le seuil ? » et « où la singularité de cette représentation se situe-t-elle, étant une reprise de Caravage ? ».

Face à ce modèle que j’ai choisi, je crois qu’elle se trouve dans la micro variation, dans « l’inframince » que je souhaite prendre à rebours de Duchamp, en un sens, avec ses « ready-mades ». J’avance en quelque sorte, que l’art rétinien n’est pas mort, contrairement à ce qu’il a annoncé. Et, en reprenant sa théorie sur cet « inframince », je fais une proposition : il est possible d’accepter et d’annoncer sa dette envers l’histoire de l’art, envers les artistes passés et présents tout en apportant sa part de création avec ces micro variations de la représentation. La singularité de ces petits « pas de sens » gît ici dans cet espace étroit qui permet différence et répétition en fonction de leur...

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SEUILS N°2 : Les fenêtres d’Edward Povey, de près

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Huile sur toile
114x146 cm
2020
Auteur : Ferbos Jean-François

  « De fait, notre travail consiste non à défendre des limites imperméables, mais à œuvrer sur leurs lisières pour décider à chaque fois où se trouve la jointure. Travail épuisant, local, qui n’a pour guide que quelques orientations éthiques. ». CIFALI M., 2020, Tenir parole. Responsabilités des métiers de la transmission, Paris, PUF.

Edward Povey s’approche au plus près de la question du sujet et notamment en ce qui concerne la question de sa disparition ou dissolution évanescente. Il y a, avec ce sujet-là, celui que la psychanalyse appelle le sujet de l’inconscient. La psychanalyse pose l’hypothèse de son "aphanisis" ce qui pourrait signifier qu’il est insaisissable sauf à n’être, en son essence, que pur mouvement. Cette saisie n’est donc possible qu’un seul instant.

Cet aspect-là vient au plus près de ce qu’Edward Povey nomme fréquemment les fantômes et les apparitions...

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Seuil N°3 : Le doute, de près

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Seuil N°3 : Le doute
Huile sur toile 100x73 cm
2021
Auteur : Jean-François Ferbos


#artcontemporain #peinture #artcurator #artgallery #artiste #jeanfrancoisferbos #gallery #galerie

"Tout ça nous ramène au statut de ce que j’énonçais la dernière fois, lié à notre rapport, de vous, de moi, et que je mettais en suspens entre la voix et l’acte de dire. J’ose espérer que l’acte de dire y a plus de poids, quoique c’est de cela que je puisse douter, puisque ce doute c’est ce que la dernière fois j’ai émis comme tel. Si c’est l’acte de dire, c’est celui-là, que je reçois d’une expérience codifiée." Jacques Lacan, "Les non-dupes errent" 11 juin 1974.

Dubitare : « balancer », « hésiter ». État d’incertitude. Avec l’école sceptique, pour qui la vérité, si elle existe, est inaccessible, il est question de suspendre son jugement (epochè) et de n’adhérer à aucune opinion afin d’être libre. Ce doute existentiel que l’on retrouve...

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Seuil N°4 : L'iris, de près

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Seuil N°4 : L'iris
Huile sur toile 89x130 cm
2021
Auteur : Jean-François Ferbos
https://lnkd.in/exrq6M4
#artcontemporain #peinture #artcurator #artgallery #artiste #jeanfrancoisferbos #gallery #galerie Seuil N°4 est une huile sur toile (89x130 cm) qui s’inscrit dans la série de mes tableaux traitant de la question du seuil, comme espace de transformation, de mutation et de mouvement. L’œil qui y est représenté, portant sur lui le reflet de ce qu’il est supposé voir (à moins que ce ne soit le reflet de son âme), constitue un lieu de passage entre le dedans et le dehors, entre le regardeur et celui ou celle qui est regardé. « Et c’est parce que ça me regarde qu’il m’attire si paradoxalement, quelque fois plus, -et à plus juste titre -que le regard de ma partenaire, car ce regard me reflète après tout et pour autant qu’il me reflète, il n’est que mon reflet, buée imaginaire. »

Lacan J., Le Séminaire, livre X, L’angoisse, Paris, Seuil, 2004, p....

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WINDOWS, questions de seuils "inframinces"

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Le seuil, un espace de création entre - un monde du dedans et un monde du dehors - l'intime et "l'extime" - soi et l'autre. Le seuil, un espace de mouvement et en mouvement - un espace de dissolution et d'effacement - un espace de mutation. "Fresh window", présentifie l'absence de la lettre "n", qui par son élision évoque phonétiquement "French Window", une fenêtre à double ventaux et non une fenêtre à guillotine comme on les trouve aux États Unis. Ce fut l'exigence posée par Duchamp à la réalisation de ce readymade. "Fresh widow" signifie "veuve récente" ou "celle qui fut veuve récemment". Celle donc qui est en deuil. Mais deuil de qui? ou devrait-on dire de quoi? De "l'art rétinien"? Deuil de la représentation? Duchamp a-t-il pensé sérieusement à la mort de la peinture? À la mort de la forme picturale? Il est permis d'en douter un peu. La peinture (Le tableau, la fresque) comme produit d'un acte de création est la trace de ce mouvement-là, agi par un...

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